Tu sais,
à force de t'imaginer,
j'me suis dit qu't'existais sûrement pas.
à force de t'imaginer,
j'me suis dit qu't'existais sûrement pas.
Ou qu'on avait dû se rater en chemin, j'aurais bien voulu t'cocher dans l'calendrier d'mes journées, c'est bête hein.
Tant pis. J'te touchedepeinturiserai le temps que tu te montres.
Le reste, après tout, c'est que du grand oubli.
Des miettes et d'la poussière, des brins d'ailes de papillons, des aventures pas futiles mais inutiles, enfin tout ce ramassis de vie qui fait penser à mieux et à plus loin.
J'vais m'galoper des sentiers et des rivières, ptêtre des montagnes jusqu'à trouver ma chaussure
et pas des bottines, des souliers d'verre, comme Cendrillon.
Comme Cendrillon
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[mel]
Tant pis. J'te touchedepeinturiserai le temps que tu te montres.
Le reste, après tout, c'est que du grand oubli.
Des miettes et d'la poussière, des brins d'ailes de papillons, des aventures pas futiles mais inutiles, enfin tout ce ramassis de vie qui fait penser à mieux et à plus loin.
J'vais m'galoper des sentiers et des rivières, ptêtre des montagnes jusqu'à trouver ma chaussure
et pas des bottines, des souliers d'verre, comme Cendrillon.
Comme Cendrillon
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[mel]
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